Port de Črišnjeva, un réveil au soleil

Port de Črišnjeva, un réveil au soleil

Vendredi 17 janvier 2020. J201. Non, non, nous ne rêvons pas, nous sommes bien face aux jolis bateaux de ce petit port de plaisance. Il fait beau. Et il fait chaud ! Fenêtre ouverte pour faire l’école. Puis exploration du port, les manteaux restent aux placard ! 

Le changement avec la Slovénie est brutal, à peine deux heures de route plus loin. Et, il faut l’avouer, très appréciable. Nous avons envie de passer la journée là, sur la côte, il nous faut trouver un petit spot de rêve pour la journée et pour ce soir. Demain, il nous faudra remonter dans la montagne et dans le froid pour aller visiter les célèbres cascades de Plivitce. Alors aujourd’hui, c’est soleil et farniente !

Les filles demandent une plage, pour jouer dans le sable. Nous trouvons une petite crique mais l’endroit ne nous plaît pas, la plage semble artificielle, créée avec du gravier et surtout, on entend les camions passer sur la grande route au dessus. Le spot ira bien pour un pique-nique, le temps que les filles assouvissent leurs envies de jeux de sable. Puis, nous poursuivons le chemin de gravier. Deuxième spot sur le chemin d’une carrière de pierres. Ici, plus de plage, mais plus de bruit. En explorant la côte rocheuse, nous trouvons un petit paradis sous un magnifique pin parasol. 

Les bâtisseuses de sable se transforment  en singe. Et Solène n’est pas en reste pour escalader l’arbre. Elle prend un plaisir fou à aller toujours plus haut. Moi, je flippe. Mais j’essaie de ne pas lui montrer. C’est une enfant qui a toujours été très prudente. Elle fait des mouvements lents, réfléchis, pose les pieds au bon endroit, s’assure bien avec les mains,… et monte très haut… Il me faut trouver la bonne mesure entre la laisser développer ses capacités motrices, lui permettre de gagner de la confiance en elle, mais également lui apprendre à mesurer le danger. Je la félicite. Elle m’écoute et accepte de ne pas monter trop haut. Pendant ce temps, Lison enchaîne les figures artistiques accrochée à sa branche. Au dessus des cailloux. Moi, je n’ai pas aimé ce spot. 

Mais en fait si, j’ai adoré. J’aime quand mes enfants jouent librement, dans les arbres, avec les cailloux, les écorces, font de la peinture, respirent l’air frais, l’iode de la mer, le soleil. Vivre en étant au contact de la nature, de ses contraintes quand il fait froid, quand le soleil se couche tôt,… Et de tout ce qu’elle nous apporte de bon, d’essentiel. Nous sommes le 17 janvier et nous jouons dehors.

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