Entre le ciel et les vaches

Entre le ciel et les vaches

15 août 2107. Nous décidons de manger dehors, donc il ne nous faut pas tarder avant que la fraîcheur ne tombe. A 18h30, nous sommes attablés tous les 5 autour de la table de camping que Capucine a installé en prenant soin de ne pas lui allonger les pieds « pour être à la hauteur des enfants ». Le troupeau passe tranquillement devant et derrière notre Cc. Les filles sont scotchées devant le spectacle. « T’as vuuuu, é ach, Ooohhhh » baragouine Solène sans s’arrêter.

Puis, un nouveau camping-car arrive. Les filles guettent : « Il y a des enfants ! ». « Tu y vas Lison, moi j’ai un peu peur ? ». « Oui ! Moi j’ai pas peur ! ». Les filles ne tardent pas à se faire des copines. Dans cette famille, ils sont 4 enfants et un chien, 4 filles et tout le monde s’entasse dans leur Cc. Wouahou !!!

Mardi 15 août.
Ce matin, point de lever de soleil au réveil car ici, c’est nous qui sommes plus matinal que lui. Enfin, c’est surtout qu’il a plus de chemin à faire pour passer au-dessus des montagnes qui nous entourent. Le petit déjeuner se passe en observant les vaches qui pâturent toujours tranquillement autour de nous. Elles ont l’air habituées des visites.

Aujourd’hui, l’envie est d’aller explorer ces montagnes qui nous encerclent. Nous avons le choix entre le chemin de droite, qui va au bout cette haute vallée. Ou celui de gauche qui passe derrière la montagne. De concert, nous choisirons de remonter le ruisseau en passant de berge en berge et de cailloux en cailloux. Je crois que nous préférons toujours tracer notre propre chemin… L’ascension ne se fait pas sans quelques pieds dans l’eau, mais les merveilles sont au rendez-vous : grenouille en détresse, bâtons séché et poli par le vent, toiles d’araignées barrant notre chemin, petites fleurs en forme d’étoiles blanches et toujours vaches et chevaux paissant paisiblement. Il fait très chaud, nous entamons notre pause de midi par une trempette dans les eaux fraîche du ruisseau. D’abord les pieds, puis les jambes, puis Lison finira nue comme en vers, trop amusée de s’asseoir dans les remouds de mini chutes d’eau. Quand à Solène, devinez avec quoi elle jouait ? Des cailloux « Ooohh Boumm ». Nouvelle séance d’aquarelle après midi, les filles perfectionnent leurs dessins de fleurs et expérimentent la technique « montagnes ».

Cette étape Puymorens était belle, mais nous devons continuer notre route, direction Vallée d’Orlu où nous trouvons un stationnement à l’entrée de la réserve naturelle.

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